jeudi 30 avril 2015

These are words I cannot say




À mon sans façons aux cent façons,

Tu me manques. À un point ou ça m'avale. Ton sourire m'avale. Ton grand sourire en triangle, et tes yeux d'amandes enchantés.. Les idées se frappent dans ma tête. J'essaie de les calmer, mais ça m'engloutis, je me noie dans la salive ruminante des émotions qui prennent le dessus. Je tremble de bonheur à la simple idée que tu existes, quelque part, même si c'est loin de moi. Parce que tu es loin, et pourtant ta personne n'arrêtes jamais d'être dans mes idées. Je croyais que le temps faisait bien les choses... il semble que certaines choses savent lui échapper.

Petit enfant aux jambes interminables, à la blondeur des étés et au coeur immense, j'espère que tu es heureux, là ou tu es. Je suis certaine que tu en apprendras beaucoup à parcourir les monts et les plaines, à te chercher dans tes découvertes, à ouvrir tes grands yeux sur le monde. Là où tu es, peut être que les couleurs sont plus belles, ou peut être que l'air est plus doux et que le soleil brille plus fort. Peut être que tu ranimes les paysages avec tes pas joyeux de grand explorateur, mon petit enfant doré, mon grand rêveur égaré.

Il m'est complètement impossible de mettre le doigt sur ce que je ressens. Ça me dépasse, ça m'a toujours dépassé. Juste, existe. Je veux juste te voir exister jusqu'à la fin des temps.



I just want to see you live. You're beautiful when you breathe.

1 commentaire:

  1. http://lelointainvrombissement.tumblr.com/post/118097135593/seul-la-nuit-une-brise-meffleure

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