dimanche 10 avril 2016

Danse avec moi



On peut pas tout avoir.
Mais j'aurais aimé t'avoir, toi.

Ta présence est un rêve, quand je suis avec toi je suis emportée, mes pieds se soulèvent comme des nuages et ils avancent avec le flot de ton sang. J'irai gravir les plus hautes montagnes si on les grimpe ensemble, mon petit elfe aux jambes infinies.

Je suis en train de construire ce que j'aurais voulu partager avec toi, mais tu es tellement volatile mon ange! Ton essence effleure ma paume ouverte paralysée alors que j'essaie de refermer les doigts en vain, et tu coules entre mes doigts.

Parfois, je décide que je ne veux plus jamais te voir. Ton visage me rappelle que trop ces rêves ou tu es ma forêt et je suis ta nymphe, et je ne suis pas prête à me frapper à cette réalité que ce sera toujours un rêve fugace. Ça fait mal d'admirer ce que je chéris à un point culminant sans pouvoir écouter cette voix qui me dit de me jeter dans tes bras. C'est une douleur qui me brûle mais que je veux bien affectionner parce qu'il s'agit tout de même d'une petite source de chaleur.

Et puis je ne suis pas capable de te rayer de ma vie. Je veux que ton visage reste frais dans ma mémoire comme les fraises que l'on cueille en plein été, je veux te voir grandir et être heureux, même si c'est loin de moi, même si ça fait mal, même si ça fait du bien ou même si peu importe, AH! ET PUIS JE NE SAIS PLUS!

Tu me mets tout le temps dans tous mes états, peut être que c'est pour ça que je suis incapable de t'emprisonner dans mon filet.

Tu me ramènes à l'enfance, là où tout est un jeu et où je n'ai plus peur des couleurs. Ta présence explose son or dans mes yeux et je vois tout en teinte orangée, chaude, confortable. Je suis une perlée de neige en hiver, tu es mon été vibrant et doré.

Je t'aime tellement mon Olivier.

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