Tes yeux me lancent
des mondes en transe,
la nuit est mon abysse
et creuse les lignes de mes paumes.
Une fée aux milles artifices
m'éventres de tout son royaume,
je m'enivre des ces douleurs
qui paralysent les heures
et la vie me hurle
tout l'effroi dont je brule.
J'embrasserai la braise
de tes cils effilochés
comme la chute acérée
des adroites falaises.
Dans mes rêves grisés
j'engloutis ton idée
entre deux bouffées de Jade.
Marie-Jade.
Oh, si seulement je savais comment t'oublier.

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