La beauté des sons, des lumière et des couleurs, et de son souvenir. Quelle douceur, ça me flatte comme dans un nuage, l'élégance de tout ça. C'est imposant, intimidant, je ne sais plus où me mettre. Mais il le calme, oh. Oh non, trop d'émotions, trop d'images, oh, les questions s'entassent et écrasent lourdement ma peau, ma sérotonine bouchée, trop d'angoisses. Son souvenir. Et la douceur, la tendresse, la délicatesse m'envahit. Mes ailes s'ouvrent, je suis un oiseau, azur et pourpre, aux ailes nacrées, et tout m'émerveille, pleins de surprises, mais no surprises. Un peu de confiance, les confidences, et ça commence, dans les élans de mon envolée. Je plane au-dessus de plaines aux notes dorées, des vibrations colorées m'envahissent, j'ai peur mais je suis bien. Les parfums me plaisent, dans un crescendo je m'emballe de ses mots, son ténor vibre dans mes veines avec beaucoup trop de sensations, oh et comme c'est bon, de se comprendre un peu. Je te veux.
514-quelquechose-1920. "C'était l'année de naissance de Boris Vian."
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